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 Madiel Doe

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Madiel Doe
# Première ~

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Nombre de messages : 6
Date d'inscription : 16/11/2008

Fiche Médicale
Type de maladie:
Relations:
Niveau: 0/10

MessageSujet: Madiel Doe   Dim 23 Nov - 0:06

Nom: Doe
Prénom/Surnom: Madiel
Age: 16 ans
Sexe: Féminin

Caractère:
En apparence, cette jeune fille parait fragile d’esprit, pareil à du verre, et un peu craintive et naïve. Sa façon de se tenir, sa démarche, tout évoque en elle une jeune fille timide, un peu trop gentille, et voyant le monde en rose pâle. Elle à l’air débordant d’amour, cherchant peut être justement quelqu’un, et ses sourires dévoilent un intérêt tout particulier pour les êtres humains.
Mais il ne faut pas croire au compte de fée. Si c’est le cas, passé votre chemin.
Passons maintenant à la vrai Madiel. Cette jeune fille est tout simplement…Une psychopathe née. Tout d’abords, elle attire tout le monde avec ses faux airs d’ange, sa « gentillesse » trop poussé, et une fois que vous avez franchi le pas, vous le regrettez toute votre vie. Bien sur, il arrive qu’elle dévoile directement sa vraie nature, mais si avez un peu de « chance », vous passerez par la case « joie » et « bonheur » avant. Donc, sa vraie nature. Psychopathe dans l’âme, complètement sadique et gore, c’est son monde. Plus c’est horrible, sanglant, morbide, gore, psychotique ou névrotique, plus ça l’intéresse et lui plaît. Ces quelques mots la décrivent de toute façon bien mieux qu’un long discours. Elle parle souvent seul, profère des menaces étranges, sadique et morbide à tout va, et elle est complètement psychotique. Elle hurle, fait des cauchemars endormie et éveillée, et surtout, elle a un côté…Cannibale. Oui oui, vous avez bien lu, cette jeune fille se prend pour un « Monstre de la Nuit », traduit par vampire. Elle n’hésitera pas à vous sautez dessus en vous mordant, voir en essayant de vous arracher un bout de peau au passage. Personne n’ose l’approcher, enfin de ceux qui la connaisse, et personne n’ose encore plus dormir avec elle, car elle bouge, parle, et mord dans son sommeil. De plus, elle prétend voir des…Morts, fantômes, enfin des « esprits ». Beaucoup la pense folle, elle l’est mais…
Jusqu’à qu’elle point ?
Description physique:
Sans être une grande perche, Madiel est une jeune fille plutôt grande. Grande et fine, comme les mannequins (Approximativement 1m67 pour 50 kg), elle attire beaucoup de regard jusqu’à ce que ses « observateurs » voient de quoi elle est capable. Petite, elle avait de longs, très longs cheveux noirs avec des reflets gris foncé. Plus tard, par un accès de folie, ou simplement après une crise psychotique, elle se coupa les cheveux en dessous des épaules, mais tellement de travers qu’après l’avoir endormie, le coiffeur réussit (Presque sans dégâts) à lui coupé ses cheveux en de belles mèches fines qui lui tombe sur l’épaule. Depuis, il semble que ses cheveux poussent de moins en moins vite.
De grandes yeux marrons, presque toujours envahis par une lueur de folie, un peu décalée, fixe le monde sans sourcillé aussi souvent que les humains « normaux », suivit par un nez fin et une bouche rose, si innocente qu’on ne peut imaginer les horreurs qu’elle fait avec. Ses bras et jambes, d’une finesse telle des poupées de cire, se déplacent avec une élégance semblable aux grandes dames. Elle ne fait pas son âge, plus mature, sauf quand ses traits sont déformés par la folie, les crises, etc…
Elle s’habille soit décontracté, soit en noir, soit en un uniforme un peu étrange. On n’a jamais comprit pourquoi.
Histoire:
« Y a des milliers de tonnes de cons
Qui n’iront pas se suicider. »
- Malheureusement ils n’en font pas partis.
« J’ai vu des amis des gens bien, moi
Qui eux un jour l’on décidé
»

Madiel est née de l’union de deux parents qui étaient déjà contaminé par ce virus. Ses parents l’aimaient, et elle, à voir ses bras se tendre vers eux, devait déjà les aimer. Mais les crises de sa mère et de son père ont emportées ces deux derniers dans la tombe avec eux. Madiel n’avait que 5 ans. Sa mère s’était jetée par une fenêtre de leur grenier. Ils étaient tous en cavale, car les gens « comme eux » pouvaient être dangereux.

« -Maman à dû penser qu’elle pourrait s’envolée. »

Ses souvenirs démarrent de ce jour. Elle jouait tranquillement dans le salon, elle s’amusait à écrire sur le sol en bois, sur les murs, en bredouillant une chanson, l’air rêveuse. Elle portait le virus mais les « symptômes » sommeillaient encore dans le corps de la petite fille. Elle regardait sa mère qui, assise sur une chaise, fixait la table, l’air vague et absente. Mais Madiel était occupée, elle s’amusait trop avec ses nouveaux crayons, elle n’observait que d’un coup d’œil rapide sa mère qui s’était levée, courant dans les escaliers vers le haut de la maison. Le père de Madiel travaillait, enfin « travailler », il était engagé au noir chez une famille de riche contaminée, qui se cachait bien de dire qu’ils l’étaient, comme de nombreuses personnes. Mais, la mine d’un des crayons de Madiel se brisa sous la trop forte pression de sa main. Elle pleura un peu, et elle grimpa avec ses petites mains le long des escaliers. Au premier, il n’y avait personne. Au second non plus. Elle avait peur à une telle hauteur, mais elle monta jusqu’au grenier. La porte entre ouverte était facile à pousser pour une gamine de 5 ans. Elle vit sa mère, sur la fenêtre, debout. Madiel la trouvait très belle

« J’aimais maman, aujourd’hui encore je l’aime. Elle ressemblait à un ange. »

Sa mère ne regardait pas sa fille, elle fixait le vide qui était sous ses pieds. Un pied, puis deux, et sa mère disparu du champ de vision de Madiel, qui resta silencieuse, à la regarder. Elle s’avança vers la fenêtre, et elle vit sa mère, deux étages plus bas, inerte. Ses longs cheveux noirs se mêlaient au rouge du sang, qui coulait de sa bouche, de sa poitrine et de sa tête. Des tâches l’entouraient de tout son corps, mais plus aucune vie ne se faisait ressentir. Madiel ne se souvient plus du nombre d’heures qu’elle a passée à fixer de cette fenêtre le corps de sa mère. C’est les voisins qui ont prévenus la police, et qui ont sortit de sa rêverie la petite. Ils revenaient justement de la scène du suicide de son père, qui s’était pendu dans le placard de la famille pour laquelle il travaillait. La petite ne pleura pas durant tout le trajet jusqu’au commissariat, elle ne dit pas un mot une fois qu’elle fut arrivée. C’est quand elle vit le corps de son père et de sa mère, sans vie, qu’elle se mit à pleurer, pendant plus d’une heure, refusant que quiconque la touche.

« Je ne suis pas triste, parce que je sais que c’est beau. »

S’en suivit ensuite de tas et des tas de papiers administratifs, des déplacements de la petite au quatre coin de la France, partout, dans les familles qui avaient un entourage et qui étaient eux-mêmes vacciné. Bien sûr, ce ne fut pas facile, mais quand Madiel eut 9 ans, elle avait trouvée une famille stable, vaccinée et très gentille. Tout le monde l’accueillit avec une grande générosité. Sa « maladie » ne fut pas un problème car, pour que personne ne soit contaminé (Pas obligatoirement pas elle), tout les habitants avaient été vacciné un par un. Il ne restait que ceux qui était « normaux » et ceux qui était « contaminés ». Jusqu’à ses 11 ans, elle fut suivit psychologiquement, elle vivait avec des gens « normaux » et fréquentait parfois des gens comme elle. Sa famille était adorable, mais elle parlait peu, parfois elle restait muette durant des mois. On liait toujours ça à son traumatisme. Jusqu’au jour où sa vraie nature à fait une apparition bien remarquée.
Elle allait avoir 12 ans. Jusque là, aucuns symptômes, aucuns gestes, rien n’avait pu prévenir ce qui allait arriver. Elle était chez « elle », elle jouait comme la dernière fois, avec des nouveaux crayons de couleurs. Ses parents adoptifs discutaient dans la cuisine. Elle dessinait sur les murs, elle n’avait jamais fait ça avant. Sa « mère » arriva et lui saisit les crayons en disant d’arrêter, qu’elle « était assez grande pour montrer l’exemple à ses deux « frères » et sa petite « sœur » qui l’admirait ». Madiel la regarda, la laissant saisir son poignet. Le « père » entendit un cri strident, et quand il arriva dans le salon, elle avait sautée sur sa « mère » et lui avait mordu le cou, très violemment. Elle saignait abondamment, et Madiel riait, un rire entre démoniaque et innocent. Elle planta ensuite ses doigts dans la plaie de sa « mère », et elle arracha littéralement la peau, en griffant, en mordant. Le mari sauta sur Madiel, et tenta de l’immobiliser, mais elle était si agitée et elle avait tellement de force qu’elle réussit à le mordre très violemment au bras, à travers son pull. Il hurla, et le sang coula sur le plancher. Elle se redressa, et, regardant son « père » se tordre de douleur, elle sourit, et laissa un petit rire s’échapper. Elle lui sauta dessus, et se mit à le mordre, dans le cou, aux bras, aux jambes, au torse, elle lui arracha les cheveux à la main alors que celui-ci était déjà mort, et elle s’amusa à casser tous ses membres un par un. Sa « mère » vivant encore, souffrant atrocement, rampait en essayant d’appeler à l’aide. Madiel attrapa sa jambe gauche, la brisa lentement, en chantonnant, alors que sa « mère » hurlait à mort, puis elle appuya sur sa tête qui explosa sous la pression, comme le crayon avait explosé.

« J’ai fais ça parce qu’elle m’a empêchée. Ma mère ne m’aurait pas arrêté de dessiner. »

Quand la police est arrivé, prévenu encore par les voisins qui étaient paniqués par les cris d’à côté, on vu Madiel dessiner, à quatre patte dans le sang, avec son doigt. Elle dessinait avec le sang. Puis, elle porta son doigt à a bouche et suça le sang. Elle fit un grand sourire innocent.
Direction l’asile.

« Pourquoi me posez-vous ces questions, Monsieur ?
Tu as conscience de tes actes ?
- Bien sûr. J’ai fais comme maman, j’ai fais quelque chose de beau.
Tu trouves ça beau de tuer ?
- Mais j’ai tuée personne, je me suis juste beaucoup amusée !
Amusée ?...Pourquoi de cette manière ?
- Parce qu’elle me l’a dit.
Qui ça « elle » ?
- C’est-un-secret !
»

Son docteur a donc classé ça sur le compte de sa maladie. Elle resta jusqu’à la fin de ses 15 ans à l’asile, même si elle réussit à s’enfuir de nombreuse fois en revenant toujours couverte de sang et avec une nouvelle victime sur les bras, pour être envoyé dans une école spéciale pour les gens comme elle. Elle n’était qu’un « colis » dangereux et encombrant.

« Je préfère vivre la nuit, me nourrir de chose « ignoble » comme vous dites. Dites moi, savez vous qu’elle est la couleur de la mort ?
Elle est unique. »

« Merci la vie. »

Pathologie : Sadisme et masochisme poussé, ainsi qu’un instinct psychopathe quasi-permanent. « Vampirisme » aussi ainsi que « Cannibalisme » [Voir histoire ci-dessus]
Autre? Elle veut des piercings depuis qu’elle a l’âge de réfléchir, mais les médecins pensent que ça pourrait être dangereux pour elle. Elle a cependant un tatouage (Fait « illégalement ») dan tout le dos, une énorme inscription d’une langue étrange, avec des croix des quatre côtés.
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MessageSujet: Re: Madiel Doe   Dim 23 Nov - 0:12

Bienvenue Aï!
Super présentation, pas trop trop de fautes.
Validay donc =DD
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Madiel Doe
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